Nathalie Soles

Née en France d’une mère italienne et d’un père togolais, Nathalie Soles passe la majeure partie de son enfance au Maroc. Elle se fait rapidement remarquer par la richesse et par la complexité multiculturelle de son chant.

De même, son impressionnant registre naturel de quatre octaves et demie lui permet une aisance vocale hors du commun. Dans un environnement propice, entre un beau-père guitariste et une mère artiste-peintre, Nathalie se produit dans différentes formations, du duo piano-voix aux Big Bands et autres orchestres. Elle rencontre alors John Birks Gillepsie, dont les compliments donneront le coup d’envoi de sa carrière: « Girl, you have to keep singing ! ». Nathalie s’envole pour le Canada. Montréal sera sa destination phare et c’est dans le club mythique de Charlie Biddle qu’elle donnera la pleine mesure de son talent.

Après Montréal, la Nouvelle Orléans, le sud des États - Unis, l’Égypte, les Émirats Arabes Unis, l’Espagne ou encore le Japon accueilleront cette voix avec laquelle il faut désormais compter dans le monde du jazz. « Deeper » marque une nouvelle étape dans l’oeuvre de Nathalie Soles. Douze standards et pour la première fois, deux compositions (musique et textes) signées Nathalie Soles.

La plupart des morceaux sont interprétés par une formation piano – basse – batterie - voix. Les deux oeuvres originales sont agrémentées de percussions, d’un saxophone soprano mais surtout de choeurs entièrement enregistrés par Nathalie. Dès sa sortie, le disque est extrêmement bien accueilli à Lyon, sa ville d’adoption, et notamment par Fréquence Jazz qui le programme très régulièrement sur ses ondes.

Deux ans plus tard sort l'album "Another 24h". Accompagnée d'un quartet piano, basse, batterie, percussions, auquel s'associent des soufflants sur quelques titres, Nathalie signe la plupart des paroles et musiques, hormis le thème du film M*A*S*H, oeuvre de Mandel. Cet opus, distribué à nouveau par Universal, lui ouvre les portes de grands festivals (Enghien, Antibes Juan-les-pins, Deauville), ainsi que des clubs parisiens (Sunset, Ducs des lombards).

Poursuivant dans cette voie plus personnelle, elle s'entoure de musiciens d'univers différents, pour créer un amalgame correpondant à ses aspirations. Etienne M'Bappé, bassiste camerounais que l'on ne présente plus, Gil Aniorte-Paz, guitariste gitan, qui compose aussi plusieurs titres, et Franck Boutin-Albrand, percussioniste de la première heure composent ce quartet magique.

Le titre "Toutes les femmes en une", oeuvre de Gil, sort le 8 mars 2012, ainsi que le clip vidéo correspondant.

 
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